Les légendes trouées (2).

Les lavandières

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Le jour des Morts, Postik, au lieu de prier pour ses , déserte la messe pour le .

Le soir, il rentre chez lui en titubant. Il croise sur son la charrette conduite par l’, serviteur de la mort dans le légendaire breton,
qui lui donne un premier : « Détourne ou je te retourne ».

Puis il rencontre deux jeunes étendant leur linge :
« - Nous lavons, nous séchons, nous cousons. »
« Quoi donc ? . »
« Le du mort qui parle et marche encore. »
« Un mort ! Pardieu ! Vous me direz son nom. »
« Wilherm Postik. »
Malgré ces avertissements , Postik poursuit fanfaron son chemin et accepte d’aider les à tordre leurs suaires. Il garde à l’esprit de les tordre dans le même sens que ces blanchisseuses du . Mais il reconnaît parmi les lavandières les spectres de femmes de sa famille qui s’exclament :
« Mille malheurs à qui laisse les siens brûler en !».
Postik en oublie toute précaution, tord le linge du côté et le linceul serre alors ses mains comme un étau avant qu’il ne tombe broyé par les bras de la lavandière.